lundi 21 janvier 2013

Philosophie : La violence

17/01/2013
Philosophie : La violence

Par Evelyne Vergnou
 
 
La violence n’est pas toujours illégitime.

L’homme est vulnérable par lui-même, il a peu d’armes naturelles. Mais il a un cerveau qui lui permet d’en construire. Il est devenu ainsi le plus violent de l’univers.
L’homme est doué de raison, mais c’est en même temps un être de passions qui peut se laisser entraîner par ses pulsions.
La violence est visible à l’extérieur, manifeste.
L’agressivité est intérieure, c’est un instinct.
Pour être violent il faut avoir de l’agressivité.
La violence est destructrice.
Pour être éduqué, civilisé, on fait violence sur soi.
Le type de caractère de l’individu influe sur la violence (caractère flegmatique, sanguin, amorphe, passionné,…)
L’homme devient violent lorsqu’il est sujet à une pulsion qu’il ne peut contrôler. La frustration mène également à la violence.
La violence peut-être légale : peine de mort dans certains états des Etats-Unis. Elle peut également être illégale mais paraître légitime (conflits des routiers).
Le terme violence viens du latin vis qui signifie force.
La violence est naturelle et l’homme n’est pas doté d’armes et n’a donc pas d’inhibition. Pour lui la violence ne peut donc être contrôlée par l’éducation.
La violence peut venir de la culture (religion par exemple), de son groupe d’appartenance (envie, jalousie, convoitise…)
Un monde sans violence est une utopie (Utopia de Thomas More).
La violence attire (médias, accidents, bagarres…), fascine (cinéma, sport, littérature). Elle est ambiguë, symbole de virilité.
Emmanuel Kant : rigorisme moral, s’interdit toute violence à la fois dans la fin et dans les moyens : mais ce n’est qu’une posture d’un intellectuel en dehors de l’action.

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